
Lubin n’aimait pas les humains, uniquement les dauphins,
Créatures envoûtantes, intelligentes, loin du commun malsain.
Alors il lutte contre les hommes, se bat pour les poissons,
Voue sa vie à la cause, son amour, sa passion.
Les pires crimes sont humains, protégez la nature !
Il n’y a que l’Homme pour torturer, violer, se mettre des bitures.
Vient enfin le jour béni où, certain, il rencontre et navigue,
Avec ces êtres poétiques, qu’il affectionne, qui l’attirent et l’intriguent.
Découvrant leur monde, il y est aimé et pénétré par eux,
Aspiré et abusé dans les tréfonds de l’eau, il disparaît des cieux.
Se sentant appesantir et remplir, soudain il se confond,
Est-il l’ami des bêtes, ou seulement un gros con ?

J’ai kiffé vivement la suite !